Poussez la grille du
grand portail, doucement pour ne pas réveiller le fantôme de Giono qui dort
ici.
Vous êtes aussitôt sous le charme du chant des cigales, des fragrances de
lavande, de l’odeur balsamique des cyprès chauffés au soleil.
Déjà vous
savourez ce petit coin de paradis. Le gravier crisse sous vos pas le long de
l’allée menant à la maison, une maison de maîtres du XIXème siècle,
blottie au cœur du village, à deux pas de la grand place du marché provençal.